Vétérotestamentaire

Adjectif

Qui est relatif à l’Ancien Testament.

Par exemple : « Quand Luther et Calvin parlent de loi, de quoi s’agit-il ? Surtout de la loi vétérotestamentaire et particulièrement du décalogue. Or cette loi vétérotestamentaire appartenait à un peuple qui fut gouverné pendant des siècles par des rois. Elle était manifestement compatible avec la monarchie, (…) » (Eric Dubuis, Loi de Dieu et justice formelle, dans Justice en Dialogue, 1982, page 96)

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Bégueule

Adjectif et nom

En langage familier, (personne) qui est excessivement prude.

Par exemple : « Quand ils dînaient, tous les quatre, il paraît que leur conversation prenait une allure si effrayante, si abominable que, bien des fois, le maître d’hôtel, qui n’était pas bégueule pourtant, eut l’envie de leur jeter les plats à la figure. » (Octave Mirbeau, Le Journal d’une femme de chambre, 1900, page 118)

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Viveur

Nom masculin

Homme qui aime à jouir des plaisirs de la vie, qui mène une vie de débauche (vieilli, synonymes : fêtard, débauché, noceur).

Par exemple : « Tholomyès était un viveur de trente ans, mal conservé. Il était ridé et édenté ; et il ébauchait une calvitie dont il disait lui-même sans tristesse : crâne à trente ans, genou à quarante. » (Victor Hugo, Les Misérables, tome 1, 1862, page 157)

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Tabouer

Verbe transitif

Rendre tabou quelque chose ou quelqu’un.

Par exemple : « Un chef veut-il éloigner les importuns de sa maison, il la taboue; monopoliser à son profit les relations avec un navire étranger, il le taboue encore; mettre en quarantaine un trafiquant européen dont il est mécontent, il le taboue toujours. » (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, tome 3, 1868, page 132)

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Évhémérisme

Nom masculin

Doctrine selon laquelle les dieux mythologiques étaient des humains réels qui auraient été divinisés après leur mort, par admiration ou par crainte.

Par exemple : « On sait qu’un système célèbre, imaginé chez les Grecs pour rendre compte de l’origine des religions, et qu’on appelait l’évhémérisme, du nom de son créateur, prétendait établir que tous les dieux avaient commencé par être des hommes que la reconnaissance ou la peur avait divinisés après leur mort. » (Gaston Boissier, Études de mœurs romaines sous l’empire, dans Revue des Deux Mondes, tome 93, 1871, page 61)

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